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Certaines traductions de la Bible nous proposent le terme d'"empreinte" au sujet du Fils en qui Dieu, le Père, s'est dévoilé et révélé. Le verset trois du premier chapitre de l'Epitre aux Hébreux est, par Chouraqui, traduit par : "lui, splendeur de la gloire, caractère de sa substance, porteur de tout par le mot..." Empreinte visible, matérialisée sur notre planète, du Créateur, du Dieu qui est Esprit. Cette "empreinte" s'est manifestée sur la terre d'Israël, à feu et à sang aujourd'hui. Le peuple juif dont le Fils de Dieu faisait partie, est, doit être "empreinte" du Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob dont il s'est voulu l'Allié. A travers le peuple d'Israël, s'est formée l'Eglise, viscéralement dépendante et liée à Israël, qui a le devoir, elle aussi, d'être l'"empreinte" du Dieu vivant révélé en son Fils ressuscité. Comme l'être humain, marchant sur un sol tendre, laisse l'empreinte de ses deux pieds, le Créateur de l'univers s'est voulu deux "empreintes" :
Israël, qui a retrouvé son identité, sa terre, et l'Eglise,
tous ceux qui se sont donnés, par amour, à leur Dieu révélé en Jésus de Nazareth. Ces deux "empreintes" divines ne vont pas l'une sans l'autre... Refuser cette évidence, faire de l'Eternel un "amputé" et un invalide est d'une gravité extrême, et il est temps d'en prendre conscience... Renée Burnand, Lausanne, Décembre 2002
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